Étape réalisée le 13 juin 2019.

Voilà une étape qui promettait d’être rapide ! Je commence par ma nouvelle tradition de l’arrêt en boulangerie au petit matin (afin de parer à toute éventualité si je n’arrive pas à cuisiner le midi). Puis, après la sortie de la ville, j’arrive rapidement en forêt. D’abord sur des chemins un peu chaotiques où je préfère rouler sur la partie “voiture”.

La partie gauche nous est réservée mais j’ai préféré rouler à droite sur ce coup

Ensuite sur des pistes bien meilleures pour mon vélo faites de terre et sable tassés. C’est assez stable et agréable de rouler par ici.

Bon du coup en ce début d’étape on est plutôt en contradiction avec le titre de l’article car ça monte et ça descend en forêt de Longeville mais sur très peu de temps à chaque fois. On est sur un bon exercice de cardio !

Je profite de ce passage en forêt pour vous signaler la présence de nombreux escargots, limaces et autres espèces forestières sur les pistes lors de ma traversé. Ils essaient d’aller d’un côté à l’autre de la forêt mais ce n’est pas très rapide pour eux. De mon côté je les repère assez facilement car ils sont sombres sur une piste claire. J’essaie donc au maximum de les éviter sans me mettre en danger ou les autres usagers. Je vous encourage à faire de même, chaque forme de vie a son importance !

Facile à repérer, non ?

Après la forêt, c’est là que le titre prend tout son sens car on arrive sur des routes absolument plates. Ici, malgré mon chargement autour de 20kg, j’atteins assez facilement les 20km/h de croisière avec des pointes régulières à 25km/h mais sans forcer (je suis habituellement autour de 18km/h). Cela de La Tranche sur Mer à Marans.

Attention, je vous encourage ici à bien vérifier au moindre doute si vous êtes toujours bien sur l’itinéraire prévu car il manque parfois de signalétique.

Je n’ai rencontré qu’une seule difficulté que je vais vous présenter sous forme d’énigme avec la photo ci-dessous. Quel côté choisissez-vous ?

Vous avez la réponse ?

Allez, je vous le dit : il faut prendre à gauche, poussez la porte et continuer jusqu’à une autre porte à tirer cette fois. En fait il s’agit là de traverser un élevage de moutons. Ces barrières sont là pour empêcher qu’ils ne s’échappent. N’ayant pas l’habitude de ce genre d’énigme, je me suis évidemment fait avoir et ai pris le chemin de droite. Je me suis vite aperçu de mon erreur car il s’arrête net au bout d’1 km.

Petit point d’attention, peu d’ombre sur ce tracé et c’est encore plus vrai à partir de Marans jusqu’à La Rochelle. Peu d’endroit où se poser pour manger ou tout simplement faire une pause.

Arrivé à Marans, il me reste 25km. Du coup je me dit qu’il me reste autour d’1h de route, ce que j’indique à mon ami qui me loge à La Rochelle : “arrivée prévue pour 13h, fais chauffer les pâtes !”

En fait j’ai mis plus de 2h pour faire ce tronçon. En effet plusieurs “difficultés” pour moi. On reste sur du plat mais j’ai trouvé le revêtement vraiment mauvais : beaucoup de trous et de graviers, pas très adapté avec mon vélo. Ensuite, quasiment pas d’ombre sur le trajet et je me retrouve sous le soleil de 12h. J’ai donc fait beaucoup de pause au moindre coin d’ombre, d’où l’allongement des délais.

Bon j’arrive quand même à 15h pour une étape de 96km ce qui est plus rapide que d’habitude 🙂

Budget du jour : 1€20 pour la baguette

Kilométrage total : 368 et plus de 24h passées sur le vélo en cumulé !