Faire ses courses en vrac

Afin d’allier le zéro déchet, le voyage et l’écologie, mon choix s’est porté sur des sacs à vrac en lin biologique (plus local que le coton) de la marque Alterosac et de taille S (15*20cm). Cela me permet de constituer un stock de +/- 500gr par sac de riz, pâtes, semoules, lentilles ou noix qui constitueront mon assiette de base sur les routes.

Pour mon premier voyage, j’ai également voulu miser sur la sérennité en demandant à ma mère de me préparer un petit stock de fruits et légumes séchés. Cela prend nettement moins de place et de poinds (80% d’eau en moyenne) tout en conservant les qualités nutritives (attention à ne pas dépasser les 42° afin de rester sur du “cru”).

Pommes, carottes, ail et oignons constituent mon stock “de secours” lorsque je n’ai plus de frais.

Je complète ensuite ce stock avec de bons légumes locaux du marché ainsi que céréales, légumineuses, oléagineux, sel, issus d’une boutique de vente en vrac.

Se réaprovisionner

Afin de refaire les stock, je prévois de passer régulièrement par la case commerces en vrac. En effet, il est difficile d’emmener pour plus de 4 ou 5 jours d’alimentation lorsqu’on choisit le vrac et les aliments frais (on ne s’encombre pas de bocaux à vélo !).

Pour cela, j’utilise un site très bien fait listant les points de vente en vrac (en France pour l’instant) : cartovrac. Il permet de savoir rapidement s’il existe un commerce à proximité.

Suivant les heures et jours d’arrivée ou de passage, il est également possible de passer par un marché pour y rencontrer les producteurs locaux.